N o t r e   h i s t o i r e

Harago est née à Bayonne, au cœur du Pays Basque, d'une conviction : une selle peut être un objet d'exception. À condition que chaque détail soit juste. Le poids. La fibre. La finition. Le numéro gravé.

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Cyril Thizy est ingénieur composite.

[X] ans passés à [parcours : aéronautique, course, industrie — à fournir]. En [année], il ouvre un atelier à Bayonne pour faire une seule chose : la selle qu'il ne trouvait nulle part.

« Je ne fais pas des selles pour tout le monde. Je fais la bonne selle pour quelques-uns. »

U n   a t e l i e r .   P a s   u n e   u s i n e .

Bayonne. Quelques mètres carrés, des outils, des moules, une balance. Rien n'y est produit en série. Chaque selle passe par les mêmes mains, du premier pli à la pesée finale.

L e   c a r b o n e .

Des fibres de carbone italiennes, sélectionnées pour leur tenue et leur légèreté. Le coffret, lui, est taillé dans un carbone d'origine aéronautique. Le même niveau d'exigence, de la selle à la boîte qui la contient.

Sélection — les fibres sont choisies et découpées à la main.

 Drapage — les plis sont posés un à un dans le moule.

 Cuisson — [procédé à confirmer].

 Finition — ponçage, contrôle à l'œil, contrôle au doigt.

 Pesée — 83 grammes. Pas un de plus.

 Numérotation — la pastille est gravée et apposée. La pièce existe.

J a m a i s   d e u x   f o i s .

Harago sort en drops limités. Vingt pièces, puis plus rien. Jamais en série, jamais rééditée. Ceux qui savent ce qu'ils cherchent n'ont pas besoin de choix infinis. Ils ont besoin de la bonne pièce.